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Message du 27 Août 2005 à 13:10:27 |
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27 août 2005
Je suis un cas, c'est la mère-nourricière qui le dit.
Hier, je lui ai fait un cinoche pas possible: j'étais majestueusement assis sur un tronc qui sert uniquement à nous mettre en valeur et elle est arrivée avec sa machine noire. A chaque fois qu'elle s'approchait, j'ai tourné dédaigneusement la tête, ooooh mais qu'est-ce que je vois là-derrière, ooooh et puis là sur le côté, une vraie diva capricieuse et par moment j'ai accepté mais avec beaucoup de condescendance, de la regarder en face pour qu'elle puisse "shooter" ma belle tête toute noire.
Il paraît que vous allez bientôt voir de quoi je suis capable.
Non mais entre nous, ce serait trop facile aussi qu'on se laisse prendre en photo aussi facilement !
Allez, j'ai une petite faim, je vous laisse !
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Message du 27 Août 2005 à 13:03:55 |
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27 août 2005
Je suis une arsouille, une vraie "chenoille" comme on dit par chez nous: on me voit à peine.
Je rentre à point d'heure, au beau milieu de la nuit, le temps de bâfrer quelques croquettes, de me faire câliner et zou ! je repart aussi sec.
Je la trouve bien brave, la mère-nourricière: quelle que soit l'heure où je rentre, elle est là à m'accueillir.
Elle répète toujours que c'est important, qu'il ne faut pas rompre le lien qui nous unit.
Et puis, je vous le dit comme elle le dit:
"Chango, j'irai te rechercher jusqu'au fin fond du trou du du monde !!!"
C'est un peu leste, mais cela veut bien dire ce qu'elle ressens pour moi !
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Message du 27 Août 2005 à 12:58:27 |
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27 août 2005
C'est ma mère-nourricière qui le dit: j'ai pris de l'ampleur, de la maturité... Faut croire que la maternité me sied.
C'est vrai que je n'ai plus l'allure de la petite chatte légère et vaporeuse d'antan: c'est la plénitude, l'épanouissement et je vous recommande à toutes pareille marmaille de crevettes à soigner et à nourrir !!!
Et puis cela a des avantages: j'ai droit à des croquettes spéciales, qui coûtent le lard du chat - hi hi hi -, des tas de gâteries que l'on m'apporte dans mon carton.
Notez que j'ai fait de gros efforts: je ne pense plus systématiquement au kidnapping de mes petiots lorsque je m'éloigne plus de trente secondes ! Je fais ma petite virée au jardin et j'ai même osé me déplacer pour aller manger à la cuisine, yes !!!
Le "verdict" est tombé: j'ai trois fifilles, les Brown Tabby, et le petit noir, qui fait tant craquer ma mère-nourricière - entre nous je la comprends pas toujours, elle geint qu'elle voudrait bien dans sa vie un chat tout blanc et adopte toujours des noirs - le petit noir donc, lui est un garçon.
Oups ! Il y a des piaulements qui indiquent que certaines et certain (!) ont faim !

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Message du 24 Août 2005 à 10:11:38 |
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24 août 2005
Ah ! Comme je me sens légère ! J'ai retrouvé ma ligne de jeune fille !
Mais comme me voilà très très occupée ! Ca vous prends un temps fou, je dirais même TOUT le temps ces quatre crevettes à nourrir, à lécher, nettoyer, protéger...
Protéger est un mot faible, car je suis devenue une vraie ourse avec mes petiots: quand ma mère-nourricière les porte pour les peser, je m'alarme, j'ai les yeux qui me sortent de la tête !
Je suis restée trois jours sans bouger, et hier mes fonctions naturelles ont fait que je suis partie ventre à terre au jardin pour me soulager... ne me demandez pas pourquoi je préfère le jardin à la caisse.
Bref. J'ai battu des records de vitesse: et hop dehors, je cours, je..., je gratte et me voilà de retour au pas de course dans mon carton. Ouf. Personne ne me les a kidnappés pendant mon absence !
Et ce matin j'ai même osé les laisser pour aller me nourrir, un exploit !
Bon, je vous laisse, j'ai la charge d'une grande famille, moi !
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Message du 22 Août 2005 à 16:18:30 |
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22 août 2005
Me voilà maman... quelle aventure !
Bien sûr que jusqu'au dernier moment je ne me suis pas rendue compte, même toute lourde que j'étais, d'attendre de la famille.
Samedi soir j'ai été un peu agitée: j'allais d'un parent-nourricier à l'autre pour me faire masser, cocoler, rassurer.
La nuit je suis sortie comme d'habitude et, au petit matin, j'ai senti comme des tiraillements. Vite j'ai couru me réfugier là où je me savais en totale sécurité, dans le lit, sous la couette.
Et là le travail comme ils disent, a commençé: un petit, puis deux, et le troisième et enfin le quatrième.
L'instinct maternel, ce fabuleux moteur naturel, est rapidement intervenu: j'ai dégagé chaque chaton de son enveloppe, je les ai léchés, réchauffés, poussés contre mes mamelles pleines de lait.
Le cinquième est venu beaucoup plus tard et n'a pas survécu. Nous les chattes savons bien ce qu'il en est et je ne m'en suis pas occupée. C'est la loi. Mais ma mère-nourricière par contre était aux cent coups et elle s'est battue comme une lionne pour sauver ce petiot, en vain.
Ele dit maintenant qu'elle a rarement vu une mère aussi protectrice, attentive et dévouée: je cache mes petits avec mes grosses patounes et en mettant ma queue touffue par-dessus eux. Je ne lève pas du tout, ni pour boire, ni pour manger.
Heureusement la mère-nourricière est aux petits soins et m'apporte régulièrement de l'eau fraîche, des croquettes, un oeuf battu dans un yaourt, du fromage. Elle voudrait bien aussi que j'aille faire mes besoins et je le ferais promis !
Ah je les aime mes petiots ! Parfois je suis tellement heureuse que je m'oublie et m'étire d'un coup en tendant le ventre et en me roulant, ce qui provoque un peu de pagaille dans la marmaille: cela rouspète un peu, se chicane pour reprendre sa mamelle et très vite on n'entend plus que de petits bruits de succions... c'est goulu à cet âge-là!
Allez, je me sens encore un peu fatiguée, alors ma famille et moi vous laissons pour aujourd'hui !
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